
Tu aimes le rock et tu aimes faire du biz (peut-être aussi des bises, mais c’est un autre débat)? Va donc faire un tour du côté du salon professionnel Rock’N Biz qui se tiendra le vendredi 27 septembre 2019, au bowling Le Colisée à Angers. Comme l’expliquent eux-mêmes les organisateurs sur leur site, le concept du « salon « Rock n’ Biz » a pour but de réunir tous les business-rockers (hommes et femmes d’affaires assumant pleinement leur identité rock) des Pays de la Loire et ses alentours, afin de créer une communauté inédite. Rock n’ Biz part du principe qu’un chef d’entreprise amateur de rock sera toujours plus tenté de faire affaire avec une entreprise partageant et respectant ses valeurs.. D’autant plus dans un pays comme la France où il est très difficile de mélanger look personnel et professionnel. »
Au menu de la journée donc, des ateliers, des conférences, des concerts, du rock et du biz. Toutes les infos ici: https://rocknbiz.fr

À 15 ans, parce que je m’ennuyais beaucoup. J’ai débuté dans les open-mic.
C’est plus mon style. Les paroles ont un sens, le message est plus condensé.
Je suis inspiré, ça me démange : c’est comme quand tu as envie de faire un foot ou une partie de Fifa !
Je fais référence à la Californie où les rappeurs ont de grosses chaînes, de grosses voitures…C’est un symbole représentatif de la réussite. C’est du second degré mais, en même temps, peut-être que je kifferais vraiment.
Parce que c’est marrant. On est très décalé dans ce que l’on fait. Je ne vais pas me mettre en bas des tours, ça ne me correspond pas. Souvent, ça part juste d’une phrase ou d’un délire, pour ne pas trop se prendre au sérieux.
J’ai envie de tout arracher.
Pas forcément comme Maître Gims mais si je peux avoir autant de Sacem que lui, je ne suis pas contre ! Au début, ce qu’il faisait, c’était très novateur. Après Sexion d’Assaut, il est revenu plus haut, plus fort. C’est le Johnny Hallyday de maintenant. C’est un peu trop, je ne sais même pas s’il kiffe encore.
Dans le rap à la base, il fallait avoir un style unique. Avec l’évolution de la musique, il y a eu une uniformisation des styles. Aujourd’hui, même les Français arrivent à faire sonner leur rap comme les Ricains. Il y en a plein qui mentent dans leurs textes aussi : nous on dit la vérité. À une époque, le rap c’était forcément la rue. Mais aujourd’hui, il y a du rap pour tout le monde, en ville, en campagne, des blancs, des arabes, des noirs, des indiens… Du coup, quand tu me demandes « pourquoi tu ne fais pas comme les autres ? » je le prends comme un compliment.
J’aimerais bien faire plein de tournées et pouvoir m’enfermer en studio quand je le veux.