Archives

Focus : Lo’Jo et l’Orchestre Joachim du Bellay

À l’occasion de la sortie de “Fonetiq Flowers“ Lo’jo a rencontré l’orchestre de Joachim du Bellay sur plusieurs ateliers depuis octobre 2017. Un partenariat entre le Chabada et le lycée permet aux lycéens musiciens de bénéficier d’un accompagnement artistique et de développer leurs compétences et leurs connaissances dans le domaine des arrangements et de l’interprétation. Encadrés par des musiciens de Lo’Jo et dirigés par Alexandre Boutet, les lycéens de l’Orchestre de Joachim du Bellay ont interprété un répertoire de chansons du groupe angevin. Deux représentations publiques ont lieu en avril (une au Conservatoire d’Angers et une au Chabada).
Voici le reportage réalisé par Angers Télé lors de la dernière restitution le mardi 17 avril 2018 au Chabada.

Simawé parle à la lune

Le mois dernier, Simawé sortait son premier album qui n’a pas vraiment quitté la platine depuis. Le groupe vient de publier un tout nouveau clip qui prouve que le reggae est loin d’être la seule corde à sa guitare. « Moon Was Talking (And Talk Again) » doit en effet au moins autant au blues qu’à l’Afrique.

Simawé est d’ailleurs également au menu d’une très belle affiche le 5 juin prochain au Centre Jean Carmet à Murs-Erigné, aux côté des légendes U-Roy & Mad Professor et Brain Damage & Harrisson Stafford (Groundation). Excusez du peu!

Simawé_affiche

Odor compte ses pesos

Tout va vraiment très très vite pour le jeune rappeur Odor en ce moment. Après avoir remporté la finale régionale du Buzz Booster, le MC angevin enchaîne les dates dont quelques belles premières parties (comme celle de Lorenzo à Nantes récemment). Il vient également de publier un nouveau clip d’un morceau de son premier album, en duo avec Pepso, le rappeur de Rezinsky. Et comme le travail finit toujours par payer, il compte déjà les pesos!

Focus : Classe Chanson

actcult-babel-classechanson2018 Accompagnés par Sébastien Rousselet (Babel) et Guillaume  Agsous (Nouvel R) des élèves des écoles P. Valéry, P&M Curie et J. Verne et du collège J. Vilar découvrent l’écriture de chansons. Leurs créations seront réunies sur un CD et interprétées sur scène, au Chabada le 24 mai à 14h. Cette opération bénéficie du soutien de la DRAC. Une autre classe de P. Valéry se joindra à eux avec une chanson co-écrite avec Aurélie Breton (Grise Cornac) dans le cadre de La Fabrique à Chansons, une opération soutenue par la SACEM.

Photo : Babel © Juliette ROZZONELLI

Révolution électrique

© Édouard Beau

Après trente de carrière et vingt albums au compteur, Titi Robin fait une révolution. Au sens mathématique du terme. Il boucle la boucle, et revient à son point de départ. Enfin presque. S’il revient à l’électricité de sa prime jeunesse pour ce nouveau «Rebel Diwana», le guitariste angevin n’en oublie pas pour autant tout le bagage accumulé dans ses pérégrinations aux quatre vents. Titi Robin raconte donc toujours la même histoire, construite sur une même syntaxe, mais avec un vocabulaire renouvelé. Et ça change quand même pas mal de choses… Explications avec l’intéressé.

«Rebel Diwana» est vraiment ton premier disque enregistré avec une guitare électrique ? Ça semble hallucinant…

Adolescent, j’ai un peu joué de la guitare électrique, mais c’était bien avant de devenir professionnel. Ensuite, l’acoustique s’est assez vite imposée à moi, et c’est devenu ce pour quoi j’ai été connu. Mais au milieu des années 80, on avait monté le groupe Johnny Michto avec deux amis de la Roseraie, Abdelkrim Sami et Abdellah Achbani. J’y jouais d’un bouzouk branché sur un pédalier de guitare, et Karim beuglait dans le micro ! On avait un matos pourri, ça sonnait comme un garage band ! Dans l’esprit, c’était même très punk. J’aimerais d’ailleurs beaucoup réentendre les cassettes qu’on avait enregistrées à cette époque avec le trio. Si quelqu’un à ça ?? Pour l’anecdote, on répétait dans une petite cave, dans un parking sous-terrain, juste à côté d’un autre groupe d’Angers qui débutait sa carrière : Les Thugs. Johnny Michto n’a jamais vraiment décollé. A l’époque, personne n’avait entendu parler de «musiques du monde». Le raï n’était pas encore arrivé, il n’y avait pas encore de groupes comme Les Négresses Vertes qui allaient populariser ces musiques. Ensuite, j’ai commencé à me faire un nom, d’abord en jouant du oud, puis surtout avec le disque «Gitans» en 1993. La suite ne sera qu’acoustique. Quand j’ai fait écouter ce nouveau disque à ma mère, je m’attendais à ce qu’elle me demande ce qui m’avait pris. Et au contraire, elle m’a dit : «Tiens, tu reviens à tes premières amours ?». C’est donc elle qui m’a fait prendre conscience la première de ce retour à l’électricité de mes tout débuts.

Finalement, tu as commencé avec un instrumentarium très «musiques du monde» (bouzouk, percussions…) pour un rendu très rock, et aujourd’hui tu utilises un instrumentarium très rock (guitare électrique, basse, batterie) pour un rendu qui ressemble finalement à ce que tu joues habituellement. Ce sont juste de nouveaux outils en fait ?

Exactement, c’est ce que j’ai voulu dès le début : utiliser des outils différents. J’ai parfois dit en rigolant que cette fois, j’avais utilisé les armes de l’ennemi. Parce que j’ai toujours eu à cœur de ne pas me laisser influencer par la culture anglo-saxonne. Je ne parle pas là en tant qu’amateur de musiques, parce que c’est bien sûr une culture très riche, que j’écoute et que j’apprécie. Je parle surtout d’un point de vue de musicien professionnel qui a toujours voulu jouer des musiques qui n’ont rien à voir avec les codes anglo-saxons, et là il existe un véritable rapport de force. C’est très difficile d’exister face à ce bulldozer. Dans mon disque précédent, «Taziri», on jouait un blues méditerranéen, qui puisait sa source au Maroc, sans faire l’aller/retour à traverser l’Atlantique. Pour montrer que c’était possible de jouer le blues avec nos codes à nous. J’ai toujours revendiqué ça, jusqu’à devenir limite têtu sur la question. Tous les disques que j’ai enregistrés, je l’ai fait avec des gens de différents pays, mais dans lesquels je me reconnaissais, que je comprenais, qui me comprenaient, avec lesquels c’était donc facile de jouer. C’est plus facile et évident pour moi de jouer avec des musiciens gitans ou berbères que si je devais jouer du rock ou du jazz américain. Donc «utiliser les armes de l’ennemi», c’est une boutade. Mais je dois bien admettre qu’il y a un véritable confort de jeu de pouvoir utiliser des instruments qui sont nés avec l’électricité. Quand je jouais sur mon bouzouk électrifié, il fallait beaucoup bricoler. C’est un instrument acoustique à la base, qu’on devait amplifier. Ça ne se fait pas si facilement. Techniquement, ce sont beaucoup de contraintes. Ça entraine une certaine fragilité. Une guitare électrique, quand tu veux la faire sonner, ça sonne ! Et j’avais besoin de cette puissance sonore pour exprimer ce que je voulais sur ce disque.

Quel a été le déclic ?

Je pense que ça a toujours été dans un coin de ma tête. Mais quand tu t’engages dans un nouveau projet, c’est un peu comme pour un fleuve qui grossit à partir de confluents. Là aussi, je crois qu’on se trouve à faire telle ou telle chose pour différentes raisons qui n’ont rien à voir les unes avec les autres, mais qui se rejoignent au même endroit à un instant T. Ici, il y avait des raisons politiques et la violence de la société qui me donnent envie de faire plus de bruit. Il y avait aussi des raisons purement techniques. Quand tu joues d’une guitare acoustique à la maison, tu obtiens un son bien particulier, dans lequel tu mets toute ta vie. Il n’y a aucun filtre. Tu entends ce que tu joues, ce que tu es. Puis quand tu te retrouves à jouer la même chose sur une scène, tu ne retrouves plus jamais ce son, parce qu’il est tributaire de l’acoustique de la salle, du matériel, etc. Chaque date est donc un défi pour essayer de se rapprocher au maximum du son originel de la composition. Ces fluctuations sont beaucoup moins importantes avec une guitare électrique. Je peux donc emporter mon son avec moi sur toutes les scènes. Quand j’ai une envie de puissance, j’ai juste à monter le volume de mon ampli, et c’est parti ! C’est une chose dont j’ai souvent parlé avec Toumani Diabaté, le jour de kora malien. On jouait ensemble dans des festivals WOMAD en Océanie. Ces festivals sont normalement censés être une célébration des musiques du monde entier, mais techniquement rien n’est prévu pour un oud, un bouzouk ou une kora. Dès qu’on montait sur scène avec nos instruments, la galère commençait pour nous et pour les techniciens ! C’était la fête du larsen ! (rires)

Il n’y pas que l’électricité qui étonne dans ce disque. Tu chantes aussi pour la première fois ?

J’avais déjà un peu chanté sur le disque «Kali Gadji» en 1998. Mais je n’avais pas trouvé l’essai très concluant, donc je n’avais pas continué. Je n’ai pas souvent chanté, mais j’écris depuis toujours. En 2014, j’ai enregistré un disque avec l’acteur Michael Lonsdale qui lisait ma poésie. Sa voix était un vrai stradivarius. Et ça m’a donné envie de m’y remettre. Je trouvais que le moment était venu d’assumer. Mais comme je ne suis pas un chanteur au départ, j’ai voulu qu’il y ait un autre vrai chanteur dans le groupe. C’est Shuheb Hasan, un chanteur indien qui chante donc des traductions de mes textes en hindi. Il est aussi très fort pour improviser, à la manière d’un musicien soliste. Et moi, je déclame en français, plus que je ne chante vraiment. C’était important pour moi qu’il y ait ces trois niveaux de voix.

Tu as travaillé avec Alain Bashung en 2005/2006. La façon dont tu poses ta voix sur ce disque m’a un peu fait penser à lui. C’était volontaire ?

Tu n’es pas le premier à me faire remarquer cette similitude. Ce n’était pas conscient, mais c’est évident que cet homme m’a marqué. Je me souviens quand j’allais répéter chez lui, juste en duo, son phrasé était vraiment très impressionnant. Je ne l’avais jamais relevé à ce point, avant d’avoir à jouer avec lui. Il était d’une précision et d’une exigence extrêmes. Il travaillait beaucoup ça en amont avec ses paroliers. Donc je n’ai pas cherché à l’imiter, et je sais bien que le résultat n’est pas du tout à son niveau, mais c’est évident que cette expérience m’a nourri.

Après trente ans de carrière, tu avais besoin de te lancer de nouveaux défis ?

C’est sûr que je me mets en danger sur ce disque. Je ne l’ai pas tellement choisi. Il y a des artistes qui revendiquent de se mettre régulièrement en danger pour se surpasser, mettre du piment dans leur vie, ou autre. Je ne vois pas du tout les choses comme ça. Il y a des choses que je veux atteindre, que je veux exprimer. Parfois ces choses impliquent que je me mette en danger. Donc j’y vais. Mais pas pour le simple plaisir de me mettre en danger, mais vraiment parce que la musique l’exigeait. C’est comme si tu es amoureux de quelqu’un qui est de l’autre côté d’une rivière, tu dois la traverser pour la rejoindre. C’est la vie. Je sais qu’une partie de mon public ne va pas aimer cette nouvelle direction. Et ils ont bien le droit. Ils cherchent un timbre précis dans ma musique qu’il ne retrouveront pas là. C’est comme si je leur proposais une très bonne viande alors qu’ils veulent manger du poisson. Donc c’est normal. Je sais qu’une autre partie aura besoin de temps pour apprivoiser ce disque. Donc là ça sera intéressant de voir comment ils vont réagir. Et j’espère bien sûr que cet album électrique donnera envie à de nouvelles personnes qui n’avaient encore jamais écouté mon travail de s’y intéresser.

« Rebel Diwana » (Suraj / Molpé Music) est disponible depuis le 30 mars 2018.

Site officiel de Titi Robin: www.titirobin.com

THE BLIND SUNS : AMERICAN IDOLS

© Antoine Villiers

Le cap du deuxième album est souvent délicat à négocier. Surtout quand le premier a créé un petit émoi au-delà des espérances. The Blind Suns n’a pas tremblé et s’est appuyé sur son expérience en Do-It-Yourself et ses nombreux concerts pour forcer le destin. Résultat, le trio angevin a su se constituer une équipe solide autour de lui (label, tourneur, producteur, etc.) et revient avec un album sous le bras taillé pour lui ouvrir les portes du succès. Rencontre avec Romain et Dorota avant la release party au Chabada le mercredi 18 avril…

L’état d’esprit pour la composition de ce deuxième album devait forcément être très différent de l’ambiance du premier ?

Dorota : Oui, pour le premier album, on n’a jamais pris conscience qu’on était en train de composer notre premier album. On composait tous les deux avec Romain des chansons qui nous plaisaient, c’est tout. Sans pression. Sans agenda. Et un beau jour, on s’est retrouvés avec plein de chansons qu’on aimait, et on s’est dit « Pourquoi ne pas en faire un album ?» Ensuite, on a recruté Jérémy à la batterie et on a commencé les concerts. Il n’y a donc pas eu de réflexion spécifique en amont. Ce sont les chansons qui ont été le point de départ de l’aventure. Là, c’est un deuxième album. Ca fait plaisir déjà parce que ça veut dire que l’aventure se poursuit dans le temps. Mais oui, il a demandé plus de réflexion, plus de travail sur la réalisation des morceaux. On avait aussi l’expérience des concerts qui influence forcément notre façon de composer. Ce nouvel album est probablement plus psyché-shoegaze et moins surf insouciant que le premier. Parce que c’est le son qu’on a sur scène…

Il reste tout de même plusieurs tubes à fort potentiel mélodique…

D: Oui, la mélodie, c’est toujours notre base de travail. C’est ce qu’on sait faire de mieux depuis le début. Le son, la production, ça doit venir après. On compose nos chansons à la guitare acoustique-voix. Si la chanson est bonne dans ce plus simple appareil, elle sera bonne avec tout type de traitements derrière, que ça soit du shoegaze, du surf, etc. Ca a été le cas pour « Ride », notre premier single de ce nouvel album. Il a été composé à la guitare acoustique + voix, alors qu’on avait tout de suite l’idée d’en faire quelque chose d’ultra-efficace, de très radio-friendly. C’est d’ailleurs le morceau qu’on a commencé en premier et qu’on a terminé en dernier, tellement on a essayé des arrangements dessus. On doit en avoir cinq versions différentes sur les disques durs… (rires) Mais c’est donc bien toujours la mélodie qui prime. Ca nous a permis de jouer nos morceaux dans des tas de conditions, des plus roots aux plus confortables.

Vous avez travaillé avec Charles Rowell, du groupe californien Crocodiles. Quel a été son rôle ?

D: On l’a rencontré au festival South by Southwest (SXSW) à Austin, l’album était déjà plus ou moins maquetté. Humainement, Romain et lui ont tout de suite accroché. C’était même drôle, ils se ressemblent beaucoup, humainement, musicalement et même vestimentairement ! (rires) On l’a invité à venir nous voir en concert, et finalement on espérait presque qu’il ne vienne pas, parce que les conditions du lieu n’étaient pas top, et on aurait préféré pouvoir lui présenter notre projet dans des conditions optimales. Mais finalement il est venu, et il a adoré le concert ! Il nous a proposé de travailler avec nous pour le nouvel album. On n’a pas voulu trop s’emballer, on s’est dit que c’était des paroles en l’air de fin de soirée… Et finalement il nous a relancés. Il se trouve qu’il habite à Lyon depuis un ou deux ans parce que sa chérie est française. Du coup, ça a pas mal simplifié l’organisation. Mais il était super motivé. Il est arrivé avec plein d’idées d’arrangements pour les morceaux qu’on lui avait envoyés. On a finalisé le disque avec lui pendant une dizaine de jours en studio.

C’est plutôt drôle, parce que je sais que le concert de Crocodiles au Chabada il y a quelques années a été un moment déterminant dans ton parcours musical, Romain ?

Romain : Oui, je lui en avais parlé quand on s’est rencontrés la première fois. Mais il a vite changé de sujet. Il était surtout intéressé par notre projet. A ma grande surprise, il avait déjà entendu parler du groupe qu’il avait dû voir passer sur le Net. Je l’avais ajouté en tant qu’ami sur Facebook, et même si on ne s’était jamais parlé, il avait repéré mon profil parce que lorsqu’on s’est rencontrés en vrai, il m’a vite remis. Et c’est vrai qu’on a tout de suite sympathisé, et qu’on est dans une même dynamique en terme de musique. C’est génial de pouvoir vivre ça avec quelqu’un dont tu respectes beaucoup la démarche et le travail. J’espère que ce n’est que le début d’une longue collaboration.

Je crois que Jérémy a abandonné la batterie électronique pour une batterie classique sur scène désormais ?

R: Au départ, le choix de la batterie électronique avait été un choix de raison, très pratique, parce que ça nous permettait de jouer dans des configurations ultra-légères, des petits lieux, etc. Mais ça bride quand même pas mal son jeu de batterie. Et aujourd’hui on a de plus en plus l’opportunité de jouer sur de plus grosses scènes, des festivals, et clairement, en terme de puissance sonore et d’énergie, une vraie batterie s’est vite imposée.

Vous êtes retournés jouer aux Etats-Unis pour la cinquième fois. Ils vous adorent !

R: Oui, on avait sept dates là-bas du 9 au 17 Mars. On y va tous les ans en fait. Au départ, jouer aux Etats-unis, c’était juste un rêve de gosse. Et plus on avance, et plus on se dit qu’on a peut-être une carte à jouer là-bas. Cette tournée a été bookée un peu au dernier moment. Finalement, on a juste eu à envoyer quelques mails et tout s’est calé très vite. On est tous surpris des retours. Le fait d’y être allés plusieurs fois commencent à porter ses fruits. Notre nom a circulé parmi les pros à Austin, on commence à être mieux identifiés. On a la chance de jouer une musique qui leur est super familière, mais sans doute avec un je-ne-sais-quoi d’exotique pour eux, parce que je connais des potes américains qui jouent une musique assez similaire à la nôtre, et qui galèrent un peu plus à trouver des dates chez eux. C’est la prime à l’exotisme ! (rires)

Vous avez appris des choses à force de jouer là-bas ?

D: Je crois qu’on a surtout appris à s’adapter. En France, on a la chance de jouer dans de super conditions techniques. Et du coup, on a tendance à devenir un peu exigeants. Dès qu’il y a le moindre souci de son, tout le monde se prend la tête pour le résoudre, etc. Là-bas, si un ampli te lâche, et bien tu fais sans. Tu te démerdes. Le public s’en fout un peu. Ca ne l’empêchera pas de t’écouter et d’apprécier tes chansons. Désormais, on est vachement plus cool au moment de monter sur scène. On ne se prend pas la tête. On y va, et on joue nos chansons. C’est le principal !
facebook.com/theblindsuns

Rezinsky – Benjiskhan

Le duo Rezinsky dévoile le premier extrait de son album « Mal Poli », à paraître au printemps. Ce « Benjiskhan » bénéficie comme d’habitude d’un clip à l’univers et à l’esthétique très marqués, qui collent à la perfection au texte moite et borderline de Pepso Stavinsky, le MC du duo. Ca devrait vous donner envie d’en savoir plus et ça tombe bien, on a interviewé le groupe il n’y a pas longtemps et c’est toujours à lire ici: https://www.lechabada.com/rezinsky-retour-vers-le-futur/

Le groupe a une campagne Ulule en cours pour financer ses prochains clips. Si vous voulez participer, c’est ici: https://fr.ulule.com/mal-poli/