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Photo © Tomawok
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On a découvert William Z Villain lors d’une soirée Total Découverte en 2017 et si vous y étiez là à l’époque, nous sommes sûrs que vous avez déjà votre billet en poche pour cette nouvelle date tant cet artiste avait conquis tout le monde. Pour les autres, sa musique est une sorte de pop folk qui aurait posé ses valises dans les îles tant elle chaloupe, accompagnée d’un chant très reconnaissable avec la voix souvent haut perchée de WZV. Il joue de la guitare (cette fois-ci pour de vrai), boucle des sons en direct et possède en plus un solide talent de show-man. Passer une soirée avec WZV c’est la garantie de rentrer chez soi avec un gros smile collé aux lèvres.
En première partie on retrouve son compatriote Jake La Botz. Là encore on a affaire à une voix particulière d’une grande intensité et d’un son très personnel à la croisée du blues, rock, country, soul. L’acteur-réalisateur Steve Buscemi se dit très fan et dit de l’univers de La Botz qu’il décrit comme « plein d’âme, personnel, douloureusement drôle et triste ».
Pour en savoir plus :
williamzvillain.com | facebook.com/WilliamZVillain | jakelabotz.com | facebook.com/jakelabotzfanpage
William Z Villain © Mary Stephan
Le Chabada est beaucoup sorti au Joker’s ces dernières années, il était temps que l’inverse se fasse !
2017, Amsterdam, une bande de musiciens ultra-talentueux se prennent de passion par la musique turque psychée des années 70. Ces loustics-là ne sont pas des inconnus, ils jouent dans des groupes qui figurent parmi les plus excitants du pays de la petite reine (Jungle by Night, Jacco Gardner). Ni une ni deux les enthousiastes néerlandais recrutent une chanteuse d’Istanbul et se mettent en tête de revisiter la culture musicale turque des seventies en y insufflant une bonne dose de groove vivifiant. Altin Gün est né.
Attention du détonnant ! Figurez vous que the Buttshakers déboulent au Chabada, somptueux mélange de rock et de rhythm and blues le tout emmené par la charismatique Américaine Ciara Thompson. La charmante et bouillonnante chanteuse aux accents glamour Motown a la réputation de retourner une salle entière dans une débauche d’énergie incroyable ! Si vous êtes prêt à abandonner votre corps aux rythmes endiablés des cuivres et des guitares et vous laisser emporter par la soul chaude et crue de The Buttshakers cette soirée est pour vous !
L’Angevin Maxime Dobosz, leader et fondateur de San Carol, aime Bowie, Nine Inch Nails, Slowdive, Air, Yo La Tengo, George Michael (mais ça c’est un secret), le folk… Ajoutez à cela deux albums publiés sous influence éléctro-clash pour le 1er et psyché krautrock pour le 2nd et vous obtiendrez un artiste inclassable au meilleur sens du terme, boulimique de sons et de grands refrains quelles que soient leurs origines et leurs époques. En fait, c’est ça San Carol : un mec imprévisible, aux goûts sûrs, en quête perpétuelle du morceau « qui tue ». « Cancer », nouveau single sorti en juin, (et désolé pour l’humour noir), est à ranger dans cette catégorie : voix renversante et refrain à pleurer (de bonheur). Le nouvel album, prévu pour octobre, s’intitule « Houdini ». Un magicien on vous dit…
Pour en savoir plus :
facebook.com/altingunband | thebuttshakers.com | facebook.com/TheButtshakers | facebook.com/sancarolmusic
Altin Gün © Analoog Klein
Concrete Knives est enfin de retour ! Avec « Be Your Own King », leur magnifique 1er album paru en 2012, les Caennais avaient fait sensation auprès de la presse musicale française avec leur pop indie, joyeuse et barrée. Aujourd’hui ils comblent nos espérances avec un 2nd opus baptisé « Our Hearts ». Cet album puissant, aux structures soignées et maîtrisées, à l’énergie punk, quelque part entre les Pixies (Tightrope), les Yeah Yeah Yeahs ou les Talking Heads nous offre des titres accrocheurs et tourbillonnants, entre pop anglaise et afrobeat, à l‘euphorie contagieuse. Sur scène, les Concrete Knives révèlent une authentique énergie et une bonne humeur communicative, avec un sens inné des riffs entêtants et des refrains accrocheurs. Préparez-vous, ça va groover !
Talentueux et inspiré, VedeTT s’est établi avec légitimité dans l’univers de la pop avec une “spleen-wave” très personnelle et d’une sensibilité insolente. Les Angevins proposent une musique « cold » mais chaleureusement sincère, dans laquelle s’envelopper d’urgence.
Pour en savoir plus :
facebook.com/concreteknives | facebook.com/vedett
Concrete Knives © Solveig Robbe
Si vous aimez l’idée d’une déambulation nocturne au milieu des peintures et des sculptures classiques tout en découvrant des concerts de musiques actuelles, des performances audiovisuelles et des installations numériques, la soirée Live au Musée est pour vous. Vous pourrez vous laisser entrainer par l’électro-pop tropicale de Kazy Lambist, surprendre par la performance à la croisée de la robotique et des musiques électroniques du bien nommé Sonic Robots, chahuter par le rock brut et noisy de la one girl band Miët, hypnotiser par la Kraut-electronica de Joasihno et leur surprenant instrumentarium, bousculer par le flow et les paroles acérées du rappeur angevin Odor, transporter par les boucles électroniques et la voix mélancolique de Després, chavirer par la pop à la française d’Heure Hindoue, dynamiser par l’énergique Arsenic Fanfare, mais aussi captiver par les installations mêlant arts et technologies proposées par les étudiants de TALM Angers et de l’ISTIA, école d’ingénieurs de l’Université d’Angers. Un véritable festival de découvertes et de formes…
Kazy Lambist
Le jeune Montpelliérain Arthur Dubreucq, aka Kazy Lambist, vainqueur du prix du public des Inrocks Lab de 2015, nous délivre une électro-pop tropicale diablement séduisante et contagieuse, avec des mélodies entêtantes et solaires, un groove sensuel et entrainant, qui s’insinuent dans les têtes et sollicitent instantanément les jambes pour danser sans tapage.
facebook.com/Kazy-Lambist
Sonic Robot
Un ensemble de mécanismes robotisés contrôlés en temps réel par un artiste, générant physiquement une musique électronique tout en composant une sculpture qui prend vie et bat la mesure, cela vous intrigue ? Et bien c’est l’expérience sonore et visuelle que nous livrera Moritz Simon Geist, artiste aux multiples facettes à la fois musicien de formation classique et ingénieur en robotique qui aime à explorer la relation homme – machine.
sonicrobots.com | Avec le soutien de Stereolux
Joasihno
Joasihno est un side-project de Cico Beck (The Notwist, Aloa Input) et de Nicolas Sierig, évoluant entre musique minimaliste, electronica et pop, rappelant tour à tour les premiers travaux de Four Tet, Moondog ou Nils Frahm. Autant visuel que sonore, ce projet prend toute sa dimension en live, les deux musiciens jouant au sol entourés de leurs synthétiseurs et de leurs marimbas, percussions et autres instruments bricolés et actionnés par leurs « robots musiciens ».
facebook.com/joasihno
Odor
La scène rap locale n’a pas échappé à la lame de fond qui bouscule aujourd’hui la forme du rap avec l’arrivée de la trap. Et celui qui semble aujourd’hui le meilleur représentant de la trap angevine s’appelle Odor. Après quelques EPs digitaux, le jeune rappeur a sorti « Jeu de Fléchettes », une première mixtape officielle. Il vient aussi de remporter le Buzz Booster des Pays de la Loire et affrontera les meilleurs rappeurs français à Marseille en mai prochain.
facebook.com/Odor
Després
Després est un duo de pop électro, dansante et mélancolique à la fois, qui fleure bon le bitume humide, le spleen urbain et les dancefloors enfumés. Synthés vrillés, beat imperturbable, basses en tsunamis et mélopées de voix hypnotisantes : la recette est toujours gagnante. Un nouvel EP sort au printemps 2018.
facebook.com/despresmusic
Heure Hindoue
La référence à une chanson culte de la pop made in France (Des Heures Hindoues d’Etienne Daho) pose le décors : Heure Hindoue explore ce sentier étroit du paysage musical où mélodie, arrangements, production et textes sont traités sur un pied d’égalité. Les compositions combinent les rythmiques hip-hop hachées de l’époque des tout premiers samplers à quelques fondamentaux intemporels de la pop : mélodies entêtantes, guitares fines et recherche de textures sonores non conventionnelles.
facebook.com/heurehindoue
Miët
Une basse, qui au fil des loops, réveille une noise rock alternant caresses et uppercuts. Un chant tantôt doux, tantôt fougueux, qui ne sont pas sans rappeler les grandes heures de PJ Harvey. Miët est un one woman band qui utilise la basse comme un couteau suisse pour superposer en live les riffs, les rythmes, les bruits au fil de ses boucles. Les mélodies de chant pop se fondent au rock noise, proposant un set électrique et introspectif.
facebook.com/mietmusic
Pour en savoir plus :
facebook.com/fanfareua
Visuel © Valentin Messager & Lucas Chaillou
L’Association Jeunesse Angevine, accueille pour la 4ème année les 1/4 de finale du End Of the Weak France : une compétition d’improvisation rap devenue une référence, popularisée en France par l’émission télé « Incroyable Talent ». Lors de ces 1/4 de finale, plus de 20 MC’s devront convaincre un jury professionnel de leur offrir le ticket pour la 1/2 finale France. Les candidats angevins bénéficient d’une préparation aux différentes épreuves du concours à travers une série de master-classes et d’ateliers, organisés par l’A.J.A. avec le soutien du Chabada et dirigés par le rappeur angevin Wadi, finaliste France en 2014. La compétition sera présentée par l’équipe officielle de End of the Weak France : les incontournables Dandyguel et DJ Kery. En ouverture de soirée, une 40aine d’artistes amateurs angevins aux influences rap et soul music présenteront ce qui sera, pour la plupart, leur 1ère prestation sur une scène professionnelle. Ils ont tous bénéficié eux-aussi d’un accompagnement à travers la dynamique New Spot, également portée par l’A.J.A.
Pour en savoir plus :
jeunesseangevine.com | eowfrance.fr
Demandez le programme ! Deuxième édition de ce nouveau rendez-vous, l’occasion de vous faire découvrir dans une ambiance conviviale et décontractée la programmation que nous proposons pour ce printemps. Programmation commentée en direct par le programmateur, Stéphane Martin (accompagné de l’équipe du Chabada) et soulignée par des extraits musicaux à base de clips vidéo (et de pop pop pop pop ?) !!!
Et comme un bonheur n’arrive jamais seul, cette parenthèse vespérale et auto promotionnelle se poursuivra en musique avec The Loire Valley Calypsos* et leurs rythmes tropicaux (ce n’est jamais trop). Fleuron de la scène locale, les quatre mousquetaires en chemises colorées se feront fort de vous faire partager leur passion débridée pour le limbo et autres danses exotiques.
*The Loire Valley Calypsos est membre de l’Equipe Espoir 2018
Réservation possible ici
Pour en savoir plus :
loirevalleycalypsos.com | facebook.com/theloirevalleycalypsos
Parce qu’un bon concert s’apprécie mieux avec un bon verre, le vigneron J.M Brousset nous fera découvrir ce soir ses cuvées issues des vignes du Domaine des Roches Sèches.
Plus d’infos.. http://vinibegood.com
Photo © Fabien Tijou
À l’occasion de la sortie « Fonetiq Flowers » Lo’jo rencontre l’orchestre de Joachim du Bellay. Si son audace électrique, son inspiration poétique vagabonde, l’assimilent à une pop sans âge et une musique du monde du 3e millénaire il coule néanmoins dans ses veines l’héritage de la vieille Europe. Ses volutes mélodiques, ses contrepoints, sa charpente harmonique doivent en 1er lieu à Bach, à Ravel, à Bartók autant qu’à Philippe Glass, aux tentations de dissonances du début du 20e siècle. C’est ce que rendent évidents les arrangements d’Alexandre Boutet, chef d’orchestre de cet ensemble lycéen mais qui s’illustre ici par sa qualité d’arrangeur subtil et donne aux motifs sonores de Lo’jo la saveur d’une fresque, révèle ses saveurs cachées. L’orchestre sera associé pour ce concert aux chanteurs de Lo’jo Denis Péan, Nadia et Yamina Nid el Mourid et au violoniste Richard Bourreau.
Première restitution à la Chapelle du Conservatoire, mardi 10 avril // gratuit sans réservation // 20h
Photo © Sarah Cottenceau
Hyphen Hyphen, porté par le succès du tube « Just Need Your Love » et sacré « Révélation scène de l’année » aux Victoires de la musique de 2016, est de retour. Découvert sur la scène du Chabada (2012) avant même la sortie de leur premier album, Hyphen Hyphen a depuis fait un joli bout de chemin. Le combo niçois mené par la charismatique Santa a électrisé les scènes avec sa pop racée et survitaminée et a bien l’intention de défendre sa réputation sur cette nouvelle tournée. Un comeback tonitruant, annoncé par le titre « Like Boys », qui scande un message féministe avec une férocité et une énergie qui n’aurait rien à envier à Beyoncé. Hyphen Hyphen est parfaitement calibré pour la scène avec des morceaux tubesques, pensés comme autant d’hymnes pour une jeunesse exaltée et sans frontière.
La voix envoûtante de Dusk Totem se fait douce et puissante en parfaite harmonie avec des mélodies aériennes : une musique alliant folktronica et pop décomplexée, une rencontre entre Feist, Arcade Fire et M83.
Pour en savoir plus :
hyphenhyphen-music.com | facebook.com/HYPHENHYPHEN | dusktotem.com
Hyphen Hyphen © Manu Fauque
En raison des conditions météo et pour que le concert de Moaning, initialement prévu au Héron Carré, puisse se passer dans de bonnes conditions pour tous, il est rapatrié au Chabada.
Le concert reste en accès gratuit et commence toujours à 20h. Ouverture des portes dès 19h15 si vous voulez prendre un verre avant.
On sait encore peu de choses de Moaning, jeune trio post-punk californien signé sur le mythique label Sub Pop. Et c’est tant mieux. Sean Solomon, Pascal Stevenson et Andrew MacKelvie n’ont pas encore à se conformer à ce que le public attend d’eux. Non, ils n’ont encore pour l’heure qu’à brancher leurs amplis et défendre crânement les pépites de leur premier album éponyme (sortie le 2/03/2018). « Don’t Go », « Artificial », « The Same », « Misheard » : autant de morceaux allant à l’essentiel, convoquant à la fois l’esprit dance rock de New Order que la transe sonique en mode shoegaze de Slowdive… On a connu pire comme références.
Pour en savoir plus :
facebook.com/moaningmusic | https://moaning.bandcamp.com
Photo © Michael Schmelling