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Nowadays Party


Comme dans toutes les familles, il est important de se retrouver. La touche spéciale de celle de Nowadays, c’est qu’elle a décidé de nous convier. Depuis la création du label, les Nowadays Party ont emmené leurs artistes un peu partout en France et ailleurs. L’occasion de partager un moment entre artistes du label, artistes invités, et un public là pour fêter. Pour cette nouvelle saison de fête, la Nowadays Family pose ses machines à Angers. Au programme, les lives survoltés d’UNNO et LESKA, et un melting pot des artistes Nowadays derrières les platines.

LESKA
Leska pioche dans l’électro, le classique en passant par la pop ou le rock à la Gorillaz ou Ratatat. Duo composé de Les Gordon et Douchka, Leska créé la sensation avec un concert en première partie de La Fine Equipe à l’Antipode (Rennes). S’en suit plus d’une année passée en studio à préparer le projet, qui voit finalement le jour devant un hall de 5000 personnes lors des Transmusicales en Décembre 2016.
Depuis, les deux frères d’armes enchaînent les concerts à travers la France et ses pays limitrophes avant la sortie d’un EP très attendu prévue pour le mois de Septembre.

UNNO
Trio originaire du nord de la France, UNNO (the UNexpected NOte), tel un James Blake, défie les genres au travers d’un mariage savant entre hip hop, indie et electro expérimentale.
Composé de J. Kid (machines et choeurs), Awir Leon (claviers et chant) et Tissmé (batterie, beatbox et choeurs), UNNO offre un live puissant et envoutant, où l’on partage leur complicité au travers d’interludes légère et touchantes.
Après deux EPs remarqués, le trio prévoit la sortie d’un album au mois d’octobre 2017 avec un nouveau live prêt pour la tournée.

NOWADAYS DJ : KULTUR
Après un premier EP remarqué en Janvier 2015, Kultur continue de ravir les oreilles avec de nombreux remixes et productions originales. Artisan d’un beatmaking contemplatif, il crée un groove cosmique sur lequel s’invitent des voix aériennes et sensuelles comme des rap passionnés. Lors de ses Dj Sets, il se joue des genres et oscille entre Trap, Future, Hip Hop et électro. Avec un deuxième EP dont les premiers singles devraient paraître fin 2017 et la notoriété grandissante des remix pour Whatsonot ou Petit Biscuit du groupe Slow Hours qu’il forme avec quatre autres producteurs, Kultur n’a pas fini de faire parler de lui et viendra provoquer votre endurance pour cette fin de soirée.

Playlist NWDS PARTY : https://open.spotify.com/user/nowadaysrecords/playlist/7IcwJGGtJtIAUTCdsaH8Kj

Pour en savoir plus :
facebook.com/leskamusicsoundcloud.com/leska-musicfacebook.com/WEAREUNNOsoundcloud.com/weareunno | facebook.com/kultursound

Photo © Flavien Prioreau

On Stage

Pour la deuxième année notre rendez-vous amateur sort du Chabada pour prendre ses quartiers en centre ville d’Angers, au Joker’s Pub. Depuis de nombreuses années déjà le “On Stage“ est l’occasion pour de jeunes groupes et artistes du 49 de fouler pour une première fois une scène professionnelle.
Pour vous, public, c’est l’occasion de voir ces talents de demain, repérés espesceully for you par un jury aux oreilles averties et composé de membres du Joker’s Pub, de Radio Campus, de Radio G ! et du Chabada.

The Reversing
The Reversing se réclame de Led Zeppelin ou Black Sabbath et c’est vrai qu’il y a de ça ! Le heavy rock du jeune trio angevin sent le bitume et le patchouli, traçant la route, un peu stoned, comme s’il voulait intégrer la BO d’Easy Rider.

Super 8
Dans la foulée de Noir Désir ou Luke, Super 8 fait du rock en français dans le texte mais n’oublie pas pour autant les mélodies entêtantes.

Pour en savoir plus :
facebook.com/thereversingfacebook.com/Super8groupe

Levitation France

Il y a 5 ans, Levitation France était lancé sur un coup de tête et un coup de cœur. La venue de The Black Angels à Angers, ville à la tradition rock jumelée à sa cousine d’Amérique Austin, avait donné une idée à Radical Production et au Chabada, salle de concerts qui allait accueillir le festival : offrir une déclinaison française au Austin Psych fest (devenu Levitation avec le temps), célébration de la culture psychédélique née dans le giron du groupe américain et de leur label Reverberation Appreciation Society.

D’années en années, le festival français a pris de l’ampleur et s’est affirmé comme un des évènements indie rock majeurs et prescripteurs dans le paysage français et européen, accueillant des artistes tels que The Melvins, La Femme, Thee Oh Sees, Dead Meadow, The Limiñanas, Melody’s Echo Chamber, Silver Apples, Wire, Sonic Boom ou Kadavar. En quatre éditions, Levitation a ainsi donné à voir et fêter la culture psychédélique au sens large, conjuguant les énergies et les savoirs-faire d’une équipe franco-américaine et conviant un public chaque année plus nombreux et international.

Comme l’an passé, Levitation France s’installera en 2017 pour deux jours dans le magnifique écrin du Théâtre du Quai à Angers, dans deux salles.

Pour fêter ses 5 ans, le festival convie ceux par qui tout a commencé, The Black Angels forts d’un nouvel album impressionnant : “Death Song“. La deuxième tête d’affiche est anglaise : Slowdive, groupe fondateur du son shoegaze, jouera pour la première fois à Angers, revisitant son répertoire culte et les morceaux de son nouvel album, le premier en 22 ans. À leurs côtés, Levitation France convoque à nouveau un panorama événement des musiques psychédéliques, au sens large du terme. Du rock’n roll bruyant japonais (Acid Mothers Temple, Bo Ningen) au garage (CFM, Le Villejuif Underground) en passant par la pop (Petite Fantôme, Beach Fossils), la musique électronique à tête chercheuse (Forest Swords), le rock aux influences sixties (Elephant Stone, The Holydrug Couple) et eighties (The KVB) ou encore des projets ouverts sur des influences mondiales (Group Doueh & Cheveu, Moon Gogo)…

L’édition 2017 de LEVITATION FRANCE s’annonce déjà immanquable.
Malheureusement, Kikagaku Moyo, initialement annoncé, est contraint d’annuler sa venue.

schedule-LF2017


Retrouvez la programmation du samedi ici : lechabada.com/events/levitation-france-2017-sam/


SLOWDIVE (GB)
Formation à part de la scène anglaise de la fin des années 80, Slowdive est un des groupes fondateurs du son shoegaze. Le quatuor avide de découvertes a su incorporer des éléments très divers dans sa musique : du dub à la techno en passant par l’ambient et la noise. Etrillé par la presse anglaise, le groupe s’est séparé malgré le magnifique “Souvlaki” qui bénéficia des collaborations avec Brian Eno et un dernier album plus électronique.  Redécouvert au cours du temps par un public passionné qui en fit une formation culte, Slowdive s’est reformé pour quelques concerts en 2014. Galvanisé par un retour triomphal, Slowdive s’est attelé à un nouveau disque à sortir en mai 2017. On y retrouve tout le savoir faire des morceaux du groupe anglais avec une touche moderne et inspirée.

ACID MOTHERS TEMPLE (JP)
Collectif formé en 1995 au Japon, Acid Mothers Temple est une troupe dont la folie traverse les décennies. Porté par la volonté initiale de créer une musique voyageuse influencée par le kraut rock et Stockhausen, le groupe est connu pour ses prestations scéniques intenses qui donnent un impact démentiel à leur répertoire cosmique. Avec le temps, Acid Mothers Temple a cultivé une certaine théâtralité qui est devenue une des marques de fabrique du groupe. La transe et la quête d’un ailleurs soniques ne sont jamais très loin.

GROUP DOUEH & CHEVEU (MA, FR)
Mine de rien Cheveu est en train de devenir un des groupes les plus libres de notre hexagone. Capable de titiller l’opéra, le synth punk ou redonner un coup de fouet à la “chanson française”, on n’attendait pas trop le trio au milieu du Sahara. C’est pourtant là qu’ils ont enregistré un de leurs meilleurs disques (le meilleur?) en compagnie du guitar hero Doueh et de ses musiciens. Au moment où les débats sur l’appropriation culturelle sont légion (et justifiés), ce disque collaboratif explose les frontières, les esthétiques et ramène la musique à sa fonction première: la transe et la danse.

FOREST SWORDS (GB)
Matthew Barnes construit depuis quelques années une des oeuvres les plus denses et atypiques de la musique électronique anglaise. Lancé par le label Tri-Angle Records, Forest Swords a atteint une maturité impressionnante avec “Compassion” sorti par Ninja Tune. Quelque part entre la puissance évocatrice de Massive Attack et le dub historique de Lee Scratch Perry, le producteur anglais se nourrit également de musiques de films et de l’œuvre du grand Ennio Morricone. Un objet sonore unique et passionnant.

THE KVB (GB)
Duo fondé en Angleterre, The KVB continue un parcours sans faute. Passé par différents labels (Beko, Minimal Wave), le groupe accède à une reconnaissance publique grâce à sa signature sur A Records, le label d’Anton Newcombe (Brian Jonestown Massacre). C’est chez Invada, label de Geoff Barrow, qu’est sorti récemment “The Fixation/White Walls”, nouvel EP qui fait toujours la part belle aux climats sombres et synthétiques, pétris d’influences cold wave et kraut. En live, The KVB prend des allures de véritable projet multimédia aux visuels impressionnants.

BO NINGEN (JP)
Quand Bo Ningen est apparu sur la carte mondiale de la musique, l’excitation a été immédiate. “Faust meets Fugazi” ou “Can Meets Kraftwerk”, la barre était placée très haute. Et les années passant, le quatuor japonais n’a pas déçu. Étonnante fusion d’influences électriques et psychédéliques, la musique de Bo Ningen prend en live des allures de messe noire, presque tribale qui vient même titiller l’héritage de Funkadelic.

ULRIKA SPACEK (GB / ALL)
Si le duo à l’origine de Ulrika Spacek est anglais c’est à Berlin qu’il décide de s’associer pour former un nouveau groupe. Marqué par l’empreinte de Tame Impala et de Radiohead, Ulrika Spacek n’hésite pas à aller trifouiller du côté de l’électricité noire de The Warlocks ou Black Rebel Motorcycle Club. La jeune formation est devenue grâce à “The Album Paranoia” un des fers de lance de la nouvelle scène rock’n roll européenne.

COSMONAUTS (US)
Trop psychédéliques pour être punk et trop punks pour être psychédéliques ? C’est en tous cas ce que clament les Californiens de Cosmonauts. Ce qui ne les empêche pas de séduire un public toujours plus nombreux avec leur mix savamment dosé de shoegaze, surf music et punk 80’s. Découvert par Burger Records, le groupe a ouvert récemment pour Slowdive et The Pixies, des associations somme toute logiques.

VEDETT (FR)
Si beaucoup de groupes s’attaquent à l’héritage glorieux de la new wave, rares sont ceux qui en ont retenu les deux fondamentaux : mélodie et mélancolie. Loin des pastiches dark, les Angevins VedeTT composent de petits bijoux pop à l’énergie tantôt garage tantôt synth pop. Marchant sur les traces de ces glorieux aînés (The Cure, Q Lazzarus à qui ils rendent un hommage discret), le trio réussit pourtant à tracer sa propre route et laisser au loin la concurrence.

Pour en savoir plus :
levitation-france.com | facebook.com/levitationfrance | instagram.com/levitationfrance | twitter.com/levitationfr

Visuel © Gaspard Le Quiniou / Arrache-toi un œil!

[COMPLET] Levitation France

Il y a 5 ans, Levitation France était lancé sur un coup de tête et un coup de cœur. La venue de The Black Angels à Angers, ville à la tradition rock jumelée à sa cousine d’Amérique Austin, avait donné une idée à Radical Production et au Chabada, salle de concerts qui allait accueillir le festival : offrir une déclinaison française au Austin Psych fest (devenu Levitation avec le temps), célébration de la culture psychédélique née dans le giron du groupe américain et de leur label Reverberation Appreciation Society.

D’années en années, le festival français a pris de l’ampleur et s’est affirmé comme un des évènements indie rock majeurs et prescripteurs dans le paysage français et européen, accueillant des artistes tels que The Melvins, La Femme, Thee Oh Sees, Dead Meadow, The Limiñanas, Melody’s Echo Chamber, Silver Apples, Wire, Sonic Boom ou Kadavar. En quatre éditions, Levitation a ainsi donné à voir et fêter la culture psychédélique au sens large, conjuguant les énergies et les savoirs-faire d’une équipe franco-américaine et conviant un public chaque année plus nombreux et international.

Comme l’an passé, Levitation France s’installera en 2017 pour deux jours dans le magnifique écrin du Théâtre du Quai à Angers, dans deux salles.

Pour fêter ses 5 ans, le festival convie ceux par qui tout a commencé, The Black Angels forts d’un nouvel album impressionnant : “Death Song“. La deuxième tête d’affiche est anglaise : Slowdive, groupe fondateur du son shoegaze, jouera pour la première fois à Angers, revisitant son répertoire culte et les morceaux de son nouvel album, le premier en 22 ans. À leurs côtés, Levitation France convoque à nouveau un panorama événement des musiques psychédéliques, au sens large du terme. Du rock’n roll bruyant japonais (Acid Mothers Temple, Bo Ningen) au garage (CFM, Le Villejuif Underground) en passant par la pop (Petite Fantôme, Beach Fossils), la musique électronique à tête chercheuse (Forest Swords), le rock aux influences sixties (Elephant Stone, The Holydrug Couple) et eighties (The KVB) ou encore des projets ouverts sur des influences mondiales (Group Doueh & Cheveu, Moon Gogo)…

L’édition 2017 de LEVITATION FRANCE s’annonce déjà immanquable.
Malheureusement, Kikagaku Moyo, initialement annoncé, est contraint d’annuler sa venue.

schedule-LF2017


Retrouvez la programmation du vendredi ici : lechabada.com/events/levitation-france-2017-ven/


THE BLACK ANGELS (US)
La venue de The Black Angels pour les 5 ans de Levitation France est forcément quelque chose de spécial. Fondateurs du Austin Psych Fest devenu Levitation avec le temps, c’est leur venue à Angers qui a signé l’acte de naissance de notre festival. Pionnier du retour en grâce du rock psyché, The Black Angels écrit une nouvelle page de la musique à guitares tout simplement. “Death Song” leur nouvel album prévu pour le 21 avril titille des influences plus lourdes. Composé en pleine campagne électorale américaine, ce disque est celui d’un groupe en prise avec la violence du monde qui l’entoure et à laquelle il répond par ce qu’il sait faire de mieux: des morceaux à l’électricité puissante et vengeresse.

BEACH FOSSILS (US)
Les Américains de Beach Fossils ont l’air bien décidé à confirmer les espoirs placés en eux avec “Somersault” sorti sur le label monté par leur leader Justin Payser. Entre dream pop américaine et indie pop anglaise, le groupe s’autorise quelques passages orchestraux du plus bel effet. Un talent mélodique qui séduit et les place dans la catégorie des songwriters hors pairs capables de composer de petites pépites intemporelles.

A PLACE TO BURY STRANGERS (US)
Noise : difficile de trouver une meilleure étiquette pour A Place To Bury Strangers, censément “le groupe qui joue le plus fort de New York City”. En 15 ans, le trio de Brooklyn s’est taillé la part du lion parmi les héritiers du son shoegaze en lui injectant une belle dose de chaos. Capable comme ceux qui l’inspirent (The Jesus & Mary Chain, My Bloody Valentine, Sonic Youth) de composer des titres entêtants et mélodiquement imparables, APTBS est aussi un des groupes les plus impressionnants sur la scène rock mondiale.

BLACK DEVIL DISCO CLUB (FR)
Space disco : ce terme a probablement dû être inventé pour décrire l’oeuvre protéiforme du Français Bernard Fèvre, qui sort des albums sous le nom Black Devil Disco Club depuis 1978. Redécouvert en 2004 grâce à Aphex Twin qui réédite son 1er EP en 2004 sur son label Rephlex et samplé par The Chemical Brothers, le travail du producteur français a toujours fait preuve d’une créativité débordante. Ses premiers albums réédités récemment restent des oeuvres intemporelles qui influencent encore toute la jeune garde de la musique électronique. Un véritable pionnier !

THE MURLOCS (AUS)
The Murlocs a été créé en 2010 à Melbourne par Ambrose Kenny Smith (harmoniciste, percussionniste & claviériste de King Gizzard & The Lizard Wizard). Depuis rejoint par Cook Craig (également guitariste du septet australien), le groupe s’est attaqué avec brio à l’héritage du rythm’n blues historique des 50’s/60’s en y injectant une bonne dose de psychédélisme. Perdue hors du temps, leur musique titille la pop avec brio et écrit sans avoir l’air de petits tubes mélodiques.

VILLEJUIF UNDERGROUND (FR)
Iconoclaste formation née en banlieue parisienne, le Villejuif Underground fait souffler un vent d’une fraîcheur inouïe sur la scène garage actuelle. Mené par le crooner lofi Nathan Roche, Australien exilé en France et hébergé dans le cabanon de jardin des autres membres, le groupe se moque de tout et en premier lieu de lui-même sur fond de pop crade et de rock bancal. Une découverte que l’on doit bien sûr au label Born Bad qui pour ses 10 ans s’offre une jolie cure de jouvence.

PETIT FANTÔME (FR)
Petit Fantôme est le projet de Pierre Loustaunau, aperçu au sein des Crâne Angels ou des Atlas Mountains. Sa mixtape “Stave” parue en 2013 et son élégante pop indie a annoncé la vague d’une certaine musique chantée en français qui allait déferler dans les années suivantes. Petit Fantôme jette un pont avec talent entre la musique psychédélique anglo-saxonne et une science du songwriting et des arrangements typiquement hexagonale.

CFM (US)
Charles Moothart, l’homme derrière CFM est né avec une guitare dans les mains ou presque. Collaborateur de Ty Segall (au sein de son groupe ou de Fuzz) et de Mikal Cronin, le Californien joue en solo un garage punk épileptique débité pied au plancher. On retrouve dans ses morceaux courts et efficaces l’influence des Stooges comme de la lourdeur hypnotique de Black Sabbath. Une réussite soutenue par l’indétrônable label In The Red.

THE HOLYDRUG COUPLE (CHILI)
Dernier rejeton en date d’une scène sud américaine aussi diverse que talentueuse, le duo The Holydrug Couple vient du Chili et a séduit rapidement le label de Brooklyn Sacred Bones. Le groupe formé autour d’une passion commune pour le LSD et le Velvet Underground, s’est fait connaître grâce à “Soundtrack for Pantanal”, BO d’un film imaginaire. Quelque part entre pop 60’s, vision fantasmée du rock psyché et amours baroques, la musique des Chiliens trouve un chemin de traverse qui lui est propre.

ELEPHANT STONE (CAN)
Formé en 2009 à Montréal, Elephant Stone est le projet de Rishi Dir, musicien ayant collaboré avec une liste impressionnante d’artistes (Beck, The Black Angels, The Horrors, Brian Jonestown Massacre). Construite sur un équilibre efficace entre guitare et sitar, la musique du trio canadien renoue avec un certain âge d’or 60’s tout en assumant une production puissante et contemporaine. Un melting pot parfaitement dosé et très réussi.

JEN CLOHER (AUS)
Membre active de la scène indie australienne, Jen Cloher a d’abord suivi des cours de comédies avant de se lancer dans la musique et grand bien lui en a fait. Sur son dernier album, Cloher a bénéficié de collaborations avec Kurt Vile, Courtney Barnett et Dan Luscombe (guitariste des cultes The Drones). Musicalement elle évolue entre tensions et explosions, rappelant Dirthy Three (à qui elle a rendu hommage), Sleater Kinney ou Crazy Horse.

MOON GOGO (FR)
Moon Gogo c’est le nouveau projet du musicien culte Federico Pellegrini (Little Rabbits, French Cowboy) accompagné de E’Joung-Ju, joueuse émérite de geomungo, instrument traditionnel coréen à six cordes. Ensemble ils développent une musique aride et suave, minimale et prenante, à la croisée des chemins punk et de la musique traditionnelle. Le duo parle de “psychédélisme de chambre” à propos de sa propre musique, difficile de faire plus parlant en effet !

Pour en savoir plus :
levitation-france.com | facebook.com/levitationfrance | instagram.com/levitationfrance | twitter.com/levitationfr

Visuel © Gaspard Le Quiniou / Arrache-toi un œil!

Cotillon

Cotillon est le projet du Californien Jordan Corso. Il sort un premier album en 2015 aux teintes pop folk sur l’éminent label indé Burger Rds (Black Lips, Ty Segall…) et salué par la critique. En 2016, il déménage à New York, “le temps est venu pour moi de faire un album new yorkais” déclare-t-il. Ce sera “The Afternoons”, sorti cette année, et composé sous l’influence de la grosse pomme, donc, et de ses contrastes. Il y plane l’ombre du Velvet Underground sans doute, mais aussi, entre autres, celle des films de la Nouvelle Vague, de la littérature japonaise et des émotions suscitées par la découverte de la ville-monde. Cotillon y affirme sa vision de l’Indie pop (lo fi, psychédélique, garage) magnifiée par la production de Shane Butler (St Vincent, Ariel Pink). Une belle Total Découverte !

Pour en savoir plus :
facebook.com/CotillonMusiccotillon.bandcamp.com

Photo © Cotillon

[Annulé] Show Me The Body

Le groupe Show Me The Body a décidé d’annuler deux dates de sa tournée française, y compris celle-ci, sans nous donner de raison particulière.
Nous sommes donc au regret d’annoncer que ce concert n’aura pas lieu.


Photo © Samuel Eugene

Parcels

5 Australiens / 5 titres / 5 tubes voilà une formule qui définirait expressément le sujet. Pour les plus exigeants, Parcels, remarqué par le label parisien Kitsuné, est un quintette de jeunes chevelus aux allures de surfers, qui a réussi à exporter sa « coolitude » et son talent, livrés à petites doses, à travers quelques singles (Myenemy, Gamesofluck…) aussi grisants que prometteurs. Patrick, Louie, Noah, Anatole et Jules, rencontrés sur les bancs du lycée, se sont exilés à Berlin, loin des plages de Byron Bay, pour y humer la grisante liberté artistique et mieux diffuser leur pop radieuse et groovy. Parcels, croisement intemporel entre Steely Dan, les Bee Gees et Daft Punk, impose, à l’instar des Anglais de Jungle, une vision d’un funk-disco et soft-rock, soigneusement remaniés, adroitement updatés pour ré-enchanter la bande-son d’une nouvelle génération. Un show coloré, suave et exaltant en perspective.

Pour en savoir plus :
parcelsmusic.comfacebook.com/parcelsmusic

Photo © Cai Leplaw

La Terre Tremble !!!

En raison des risques d’orages et de fortes rafales de vent annoncés par Météo-France​ pour le 8 juin à partir de 20h, nous avons décidé de rapatrier le concert de La Terre Tremble !!! au Joker’s Pub


Avec ce 3e album, le trio La Terre Tremble !!! démontre sa capacité à redéfinir ses propres frontières, sa tectonique musicale intime, poursuivant sa quête d’une musique singulière se jouant des genres et des frontières stylistiques, d’une rencontre entre les musiques « pop » et « savantes », cultivant l’évidence mélodique autant que l’expérimentation électro-acoustique. A l’écoute, nous viennent tour à tour à l’esprit les qualificatifs de krautrock, post-punk, math-rock, progressif, soundtrack inspiré du cinéma italien des 70’s, mais aussi d’une synthpop futuriste teintée d’électronica… autant d’étiquettes révélant l’étendue des sources d’inspiration que le trio condense, concentre et entrechoque. Sur scène, le groupe donne un souffle et une puissance brute à ce continent musical, doté d’une batterie-de-fortune maltraitée par un chanteur plié en quatre, deux guitares folles et un tas de bordel électronique. Une expérience sismique qui vous laissera à n’en pas douter à la dérive… des continents…

Pour en savoir plus :
laterretremble.com | facebook.com/laterretremble

Photo © Samplerman – Catherine Duverger

On Stage

Vous auriez rêvé pouvoir vous vanter dans les dîners d’avoir vu Nirvana, Radiohead ou Eminem avant qu’ils ne deviennent connus de tous ? Ne loupez plus bêtement le coche. Venez applaudir les futurs talents de demain que le Chabada et le Joker’s Pub ont repérés pour vous. Cette année, les soirées « On Stage » ont en effet élu domicile sur la scène du Joker’s en plein centre-ville, mais le concept reste le même : vous présenter l’avenir des musiques actuelles à Angers et permettre à deux jeunes formations prometteuses de se produire dans de vraies conditions devant un public de qualité (oui, oui, on parle de vous). Vous nous remercierez plus tard.

Les groupes sélectionnés sont :
>> The W.I.P Station cherche l’équilibre entre un post-rock groovy à la Tortoise et un jazz-funk 70s façon Miles électrique.
>> The Enjoliver remonte aux sources rock’n’roll avec une sauvagerie adolescente digne des pionniers du garage rock 60s.

Pour en savoir plus : facebook.com/thewipstation | facebook.com/theenjoliver

Visuel On Stage © Lostpaper

My Name Is Nobody

Vincent Dupas aka My Name Is Nobody, songwriter aux idées larges pour qui le folk n’est jamais que le parent inquiet du rock le plus furibard. Depuis 2003, il livre régulièrement des albums sur cd, vinyle ou cassette, il enregistre à Nantes ou Chicago, tourne seul ou accompagné, en France ou dans le monde entier. Il ne s’arrête donc jamais d’écrire en utilisant des contorsions colorées, belles et fascinantes de la langue anglaise…
Un album live « The Beast in My Name Is Nobody » enregistré en fin de tournée par Antoine Lacoste au printemps 2016, et sorti au printemps 2017, compile des morceaux de toute sa discographie et quelques inédits. Majoritairement joué en duo avec le batteur et collaborateur de longue date Pierre Marolleau, cet album marque aussi la transition en trio et l’arrivée de Hugo Allard (Von Pariahs) à la basse avec qui il enregistrera un prochain album studio en 2017.

Pour en savoir plus :
facebook.com/MY-NAME-IS-NOBODYmynameisnobody.bandcamp.com

Il n’est plus possible de réserver des places. Présentez-vous directement au château, il reste des places gratuites.
Au delà de 200 invitations, les tarifs du château seront appliqués : Entrée gratuite pour les – 25 ans, personnes handicapées + accompagnateur, demandeurs d’emploi sur présentation de justificatif, Carte Culture… Tous les Tarifs château

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Photo © Adam Wozniak