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The Heliocentrics

The Heliocentrics savent tout jouer. Depuis 2005, ces Anglais ont enregistré de l’ethio-jazz avec Mulatu Astatke, du hip hop soulful avec DJ Shadow, du spiritual jazz oriental avec Lloyd Miller, du cosmic funk avec Melvin Van Peebles, de l’afro beat avec Orlando Julius, le tout sorti sur des labels parmi les plus exigeants (Jazzman Records, Strut, Now-Again et aujourd’hui Soundway). Malcolm Catto, le leader et batteur du groupe, est l’un des plus pointus collectionneurs de disques funk, afro, soul, jazz mais aussi de musiques psychédéliques. C’est d’ailleurs plutôt ce genre qu’affectionnent The Heliocentrics quand ils enregistrent en solo. Leur sublime nouvel album creuse encore plus profondément ce sillon, ce qui nous promet une prolongation mystique et groovy du Festival Levitation. Ne manquez pas ça !
La pop spatiale et exotique des Anglais de Vanishing Twin ne peut laisser indifférent tous les fans de la scène anglaise de Too Pure (Stereolab, Laika, Mouse on Mars) mais aussi les aficionados de Broadcast et Beach House. Voici une drôle de tribu assemblée en 2015 seulement avec l’espoir de dérégler nos sens dans des transes magiciennes et une déglingue psyché toxique à souhait. 
La soirée se clôturera sur le dancefloor avec Kalcha aux platines (on en profite c’est samedi) !

logo-Autour-de-Levitation
Pour en savoir plus :
facebook.com/TheHeliocentrics | facebook.com/Vanishingtwinmusic

Photo : The Heliocentrics © DR

Malo’

Jeune chanteur précoce, Malo’ s’est produit pour la première fois sur scène à l’âge de 7 ans. Il sortira son 1er album à seize ans. Son second disque, le lumineux “be/être” où il croise l’anglais et le français, est empreint de nostalgie et de mélancolie. Il y mêle pop anglaise, électro et variété française et est épaulé par Charlie Winston, Jean-Louis Aubert, Pierre Guimard (Lilly Wood and The Prick) et est accompagné entre autres par Albin de La Simone et Vincent Segal, excusez du peu. Le premier single “I believed” est déjà un tube, résolument pop.

Meduse c’est la concrétisation musicale du jumelage Angers – Austin. Duo pop composé de Nicolas Chavet (ex Djak) et de Julie Saunders (Texane d’origine), Meduse est frais et audacieux.

pour en savoir plus :
facebook.com/MUSICMALOfacebook.com/Medusemusicmeduse.yllw.fr

Photo © Andrew Whitton

Richard Francés

Richard Francés est un artiste sonore dont le travail explore l’accident et la dégradation. En mettant en place des dispositifs audio-visuels à l’intersection du statisme et du changement, du contrôle et du lâcher-prise, il permet à l’auditeur de se plonger dans un monde de recueillement et méditations profondes. Après des créations sous le nom d’Acid Fountain, ses travaux les plus minimalistes et expérimentaux ont été dissociés pour être désormais présentés sous son propre nom. La première aventure a pris la forme du disque « 01112012 » édité sur le label américain Jungle Gym Records.

Une série de vidéos minimalistes d’art cinétique, des installations éphémères profondes et discrètes, accompagnent le disque et le live. En tant que musicien, producteur et arrangeur il a collaboré avec des artistes aussi divers que le collectif (LA)HORDE, les artistes visuels Konpyuta, le groupe Pointe du Lac, le musicien Théodore Lüne ou encore le réalisateur Mathieu Lis.

Pour en savoir plus :
facebook.com/richardfrancesmusic | richardfrancs.bandcamp.com | imxprs.com

Photo © DR

 

[COMPLET] Sors tes Covers : « I ♡ 80’s »

“Au début des années 80, je me souviens des soirées où l’ambiance était chaude…“ chantait naguère le groupe IAM. Et c’était vrai ! Car si les années 80 sont aujourd’hui caricaturées et résumées au Top 50 kitshouille de l’époque, il ne faudrait pas oublier que c’est dans cette décennie que sont nés ou qu’ont véritablement explosé beaucoup des styles de musique que nous écoutons aujourd’hui : new wave, hip hop, techno, dub, synth-pop, punk-hardcore, heavy metal, world-music, noisy-pop… Pour redorer le blason de cette décennie méconnue, nous avons demandé à un super-groupe (composé de musiciens de Zenzile, Pony Pony Run Run, Black Boiler et La Fanfare Jo Bithume + leurs invités-surprise) de revisiter les tubes majeurs des 80s. Comme chaque année pour « Sors Tes Covers », une sélection de groupes locaux se succédera en première partie pour également présenter une poignée de reprises et la soirée se finira dans un grand cri d’orgasme (et peut-être une queuleuleu) sur le dancefloor !

Parmi les onze groupes sélectionnés cette année pour constituer la première partie de la soirée, huit participeront pour la première fois à Sors Tes Covers !

Il s’agit de Rockin’Balocha, Agata, Explosive Brothers, Marshallz, Power Ducky Club, Jumaï, Audrey-K + La Boucle et Després.
Nous accueillerons à nouveau La Chorale à la Con, Sheraf et le Loire Valley Big Band.

Merci encore à tous les groupes (22 au total) qui nous ont envoyé leurs reprises et que nous n’avons malheureusement pas pu retenir.

Une petite playlist pour la mise en jambes.

 

KoKoKo!

Depuis quelques années, on ne compte plus les groupes qui déboulent d’Afrique avec une musique totalement hybride sous le bras, puisant autant dans le folklore traditionnel que dans les musiques électroniques ou le rock débridé, et révolutionnant ainsi de fond en comble l’image que l’on a des « musiques de là-bas ». Kokoko! vient de Kinshasa, et propose lui aussi un mix explosif de rythmes tribaux, concassés et malaxés dans des bécanes et des instruments fabriqués de toutes pièces pour un rendu furieusement funky. Vous ne serez donc pas très surpris d’apprendre que l’excellent producteur français de Raptronica, Débruit, fait partie de l’aventure. Ce soir, le Chabada deviendra un maquis de Kinshasa !

De Jai Paul à MC Solaar, de Papa Wemba à Jorge Ben, les inspirations de Témé Tan sont multiples et cosmopolites. Derrière ses machines il distille un subtil mélange de grooves minimalistes, de beats entêtants et d’harmonies suaves.

Pour en savoir plus :
kokokomusic.comfacebook.com/KOKOKOmusicfacebook.com/temetan

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Photo © KoKoKo!

 

Festival D

Les nouveaux créateurs sortent de leurs ateliers ! Avec l’émergence de la fabrication numérique, une nouvelle génération de “créateurs / bricoleurs“ a vu le jour. Au sein des fablabs, ces ateliers de fabrication d’un nouveau genre, ils développent des projets variés : robots, éléments de mobiliers artisanaux ou connectés, machines à imprimer en 3D, jeux interactifs, projets scientifiques, installations artistiques, etc.

Festival D vous ouvre les portes de cet univers le temps d’un week-end convivial, familial et festif. Venez découvrir les projets insolites, étonnants ou décalés des nouveaux créateurs, participer à des ateliers pour petits et grands, échanger à travers les débats proposés, mais aussi vous laisser surprendre par des propositions artistiques d’installation, performance et concert.

 

Installation / performance “Silence“ de Mattieu Delaunay et Romain Desjonquères

Au croisement de l’installation plastique et du dispositif sonore, “Silence“ invite le public à rentrer au centre d’un cercle d’instruments à cordes singuliers, pilotés par des machines. Plongé au cœur du dispositif, le public est immergé dans un voyage musical et visuel, pris dans le mouvement et l’espace de la musique.


 

Détail des activités :
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Samedi

Exposition et ateliers de 10h à 18h30

Installation et performance sonore “Silence” de Mattieu Delaunay et Romain Desjonquères :

  • Installation de 10h30 à 13h30, visite par groupe avec départ toutes les 30 minutes.
  • Performance à 15h et 19h

Conférence Fabrique #15 à 16h30 : “Faire avec ?  Le numérique et ses nouveaux outils”

Concerts à partir de 20h :

  • “Vanishing Circle” – Jesse Lucas
  • Yan Hart Lemonnier
  • Et les créateurs-exposants :
    • Irvin Zouré / Pulso
    • Jean-Baptiste Lévêque aka Zalhietzli / Loopcard
    • Tidal club / Performance algorave

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Dimanche

Exposition et ateliers de 10h à 18h

Installation et performance sonore “Silence” de Mattieu Delaunay et Romain Desjonquères :

  • Installation de 10h30 à 13h30, visite par groupe avec départ toutes les 30 minutes.
  • Performance à 16h

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Avec le soutien du Quai – CDN d’Angers

Pour en savoir plus :
www.festivald.net | lequai-angers.eu

Herman Kolgen + Myriam Bleau + Walter Dean

Herman Kolgen (CAN) / Seismik et Aftershock
Myriam Bleau (CAN) / Soft Revolvers
Guillaume Marmin et Jean-Baptiste Cognet (FR) / Walter Dean

À la croisée de l’art et de la technologie, cette soirée proposée dans le cadre de la Connected Week vous offrira un florilège de performances audiovisuelles, de formes hybrides et de fusion musique et image.

Herman Kolgen (CAN) – « Seismik » + « Aftershock »

Performance Audiovisuelle

Artiste pionnier et référence mondiale en matière de création numérique et d’arts médiatiques, Herman Kolgen explore depuis plus de 20 ans la relation intime et organique entre le son et l’image en véritable sculpteur audiocinétique comme il aime à se définir.

Avec Seismik, il nous emmène dans un voyage sensoriel où friction sédimentaire, onde magnétique et grondement de la matière sont rendus sensibles, visuelles et sonores. Connecté en temps réel à des données et relevés de fréquence sismique de diverses villes du globe recueillis sur internet, l’artiste intègre ces éléments extérieurs, l’aléatoire et l’interférence du réel, dans le déroulement de sa performance. Comme les soubresauts de la Terre s’imposent aux humains, ces données collectées en temps réel viennent influencer et interagir avec la matière sonore et les modulations visuelles travaillées par Herman Kolgen.

Dans le prolongement de cette exploration de la relation entre le territoire et l’humain, de la perception de l’invisible, Aftershock nous propulse dans une projection d’un futur non-humain, ravagé par les activités et la prolifération des déchets nucléaires. Dans cette performance, Herman Kolgen nous confronte au réalisme ambiguë de paysages post-humains, de simulations virtuelles convertis à grande échelle en images cinématographiques tout à la fois fascinantes et troublantes.

kolgen.net/fr/nuevo/

Myriam Bleau (CAN) – « Soft Revolvers »

Performance Audiovisuelle

Digne représentante de la très riche scène montréalaise des arts technologiques et numériques, le travail de Myriam Bleau est protéiforme, se déclinant autant dans des installations que des performances sonores et visuelles dans lesquelles elle aime à détourner et décaler les codes et les éléments de la culture populaire.

Avec Soft Revolvers, elle propose une performance audiovisuelle pour quatre toupies d’un genre nouveau conçues par l’artiste. Truffées d’électroniques et de capteurs, chaque toupie se transforme en instrument que l’artiste manipule pour contrôler les sons d’une composition musicale électronique. Avec leur large circonférence, les toupies évoquent les disques des DJ et la culture hip-hop, se mouvant librement entre consonance et dissonance rythmiques.

Innovante et singulière, cette oeuvre a notamment été récompensé par le Prix Ars Electronica en 2015.

myriambleau.com

Guillaume Marmin et Jean-Baptiste Cognet (FR) – « Walter Dean »

Performance audiovisuelle

Walter Dean réunit le compositeur Jean-Baptiste Cognet et l’artiste plasticien Guillaume Marmin. À contre-jour, le duo livre un live aux allures de messe païenne, composé de lumières spectrales, de synthétiseurs déglingués, de fumée, de colère et d’amour. Walter Dean mêle sonorités électroniques et influences rock dans un dispositif immersif où le public est plongé dans un univers visuel où des faisceaux lumineux sculptent l’espace, dessinent des paysages crépusculaires chargés d’une poésie aussi minimale qu’enveloppante et hypnotique.

Avec cette performance, le duo fait émerger un langage commun entre image et son, s’affranchissant des formes classiques de narration et des supports scéniques traditionnels, construisant un alphabet synesthésique fait de rythmes, de contrastes et de figures épurées en mouvement, de textures noise et de sensations ambient, d’influence pop autant que psychédélique.

Projet Walter Dean

Nowadays Party


Comme dans toutes les familles, il est important de se retrouver. La touche spéciale de celle de Nowadays, c’est qu’elle a décidé de nous convier. Depuis la création du label, les Nowadays Party ont emmené leurs artistes un peu partout en France et ailleurs. L’occasion de partager un moment entre artistes du label, artistes invités, et un public là pour fêter. Pour cette nouvelle saison de fête, la Nowadays Family pose ses machines à Angers. Au programme, les lives survoltés d’UNNO et LESKA, et un melting pot des artistes Nowadays derrières les platines.

LESKA
Leska pioche dans l’électro, le classique en passant par la pop ou le rock à la Gorillaz ou Ratatat. Duo composé de Les Gordon et Douchka, Leska créé la sensation avec un concert en première partie de La Fine Equipe à l’Antipode (Rennes). S’en suit plus d’une année passée en studio à préparer le projet, qui voit finalement le jour devant un hall de 5000 personnes lors des Transmusicales en Décembre 2016.
Depuis, les deux frères d’armes enchaînent les concerts à travers la France et ses pays limitrophes avant la sortie d’un EP très attendu prévue pour le mois de Septembre.

UNNO
Trio originaire du nord de la France, UNNO (the UNexpected NOte), tel un James Blake, défie les genres au travers d’un mariage savant entre hip hop, indie et electro expérimentale.
Composé de J. Kid (machines et choeurs), Awir Leon (claviers et chant) et Tissmé (batterie, beatbox et choeurs), UNNO offre un live puissant et envoutant, où l’on partage leur complicité au travers d’interludes légère et touchantes.
Après deux EPs remarqués, le trio prévoit la sortie d’un album au mois d’octobre 2017 avec un nouveau live prêt pour la tournée.

NOWADAYS DJ : KULTUR
Après un premier EP remarqué en Janvier 2015, Kultur continue de ravir les oreilles avec de nombreux remixes et productions originales. Artisan d’un beatmaking contemplatif, il crée un groove cosmique sur lequel s’invitent des voix aériennes et sensuelles comme des rap passionnés. Lors de ses Dj Sets, il se joue des genres et oscille entre Trap, Future, Hip Hop et électro. Avec un deuxième EP dont les premiers singles devraient paraître fin 2017 et la notoriété grandissante des remix pour Whatsonot ou Petit Biscuit du groupe Slow Hours qu’il forme avec quatre autres producteurs, Kultur n’a pas fini de faire parler de lui et viendra provoquer votre endurance pour cette fin de soirée.

Playlist NWDS PARTY : https://open.spotify.com/user/nowadaysrecords/playlist/7IcwJGGtJtIAUTCdsaH8Kj

Pour en savoir plus :
facebook.com/leskamusicsoundcloud.com/leska-musicfacebook.com/WEAREUNNOsoundcloud.com/weareunno | facebook.com/kultursound

Photo © Flavien Prioreau

On Stage

Pour la deuxième année notre rendez-vous amateur sort du Chabada pour prendre ses quartiers en centre ville d’Angers, au Joker’s Pub. Depuis de nombreuses années déjà le “On Stage“ est l’occasion pour de jeunes groupes et artistes du 49 de fouler pour une première fois une scène professionnelle.
Pour vous, public, c’est l’occasion de voir ces talents de demain, repérés espesceully for you par un jury aux oreilles averties et composé de membres du Joker’s Pub, de Radio Campus, de Radio G ! et du Chabada.

The Reversing
The Reversing se réclame de Led Zeppelin ou Black Sabbath et c’est vrai qu’il y a de ça ! Le heavy rock du jeune trio angevin sent le bitume et le patchouli, traçant la route, un peu stoned, comme s’il voulait intégrer la BO d’Easy Rider.

Super 8
Dans la foulée de Noir Désir ou Luke, Super 8 fait du rock en français dans le texte mais n’oublie pas pour autant les mélodies entêtantes.

Pour en savoir plus :
facebook.com/thereversingfacebook.com/Super8groupe

Levitation France

Il y a 5 ans, Levitation France était lancé sur un coup de tête et un coup de cœur. La venue de The Black Angels à Angers, ville à la tradition rock jumelée à sa cousine d’Amérique Austin, avait donné une idée à Radical Production et au Chabada, salle de concerts qui allait accueillir le festival : offrir une déclinaison française au Austin Psych fest (devenu Levitation avec le temps), célébration de la culture psychédélique née dans le giron du groupe américain et de leur label Reverberation Appreciation Society.

D’années en années, le festival français a pris de l’ampleur et s’est affirmé comme un des évènements indie rock majeurs et prescripteurs dans le paysage français et européen, accueillant des artistes tels que The Melvins, La Femme, Thee Oh Sees, Dead Meadow, The Limiñanas, Melody’s Echo Chamber, Silver Apples, Wire, Sonic Boom ou Kadavar. En quatre éditions, Levitation a ainsi donné à voir et fêter la culture psychédélique au sens large, conjuguant les énergies et les savoirs-faire d’une équipe franco-américaine et conviant un public chaque année plus nombreux et international.

Comme l’an passé, Levitation France s’installera en 2017 pour deux jours dans le magnifique écrin du Théâtre du Quai à Angers, dans deux salles.

Pour fêter ses 5 ans, le festival convie ceux par qui tout a commencé, The Black Angels forts d’un nouvel album impressionnant : “Death Song“. La deuxième tête d’affiche est anglaise : Slowdive, groupe fondateur du son shoegaze, jouera pour la première fois à Angers, revisitant son répertoire culte et les morceaux de son nouvel album, le premier en 22 ans. À leurs côtés, Levitation France convoque à nouveau un panorama événement des musiques psychédéliques, au sens large du terme. Du rock’n roll bruyant japonais (Acid Mothers Temple, Bo Ningen) au garage (CFM, Le Villejuif Underground) en passant par la pop (Petite Fantôme, Beach Fossils), la musique électronique à tête chercheuse (Forest Swords), le rock aux influences sixties (Elephant Stone, The Holydrug Couple) et eighties (The KVB) ou encore des projets ouverts sur des influences mondiales (Group Doueh & Cheveu, Moon Gogo)…

L’édition 2017 de LEVITATION FRANCE s’annonce déjà immanquable.
Malheureusement, Kikagaku Moyo, initialement annoncé, est contraint d’annuler sa venue.

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Retrouvez la programmation du samedi ici : lechabada.com/events/levitation-france-2017-sam/


SLOWDIVE (GB)
Formation à part de la scène anglaise de la fin des années 80, Slowdive est un des groupes fondateurs du son shoegaze. Le quatuor avide de découvertes a su incorporer des éléments très divers dans sa musique : du dub à la techno en passant par l’ambient et la noise. Etrillé par la presse anglaise, le groupe s’est séparé malgré le magnifique “Souvlaki” qui bénéficia des collaborations avec Brian Eno et un dernier album plus électronique.  Redécouvert au cours du temps par un public passionné qui en fit une formation culte, Slowdive s’est reformé pour quelques concerts en 2014. Galvanisé par un retour triomphal, Slowdive s’est attelé à un nouveau disque à sortir en mai 2017. On y retrouve tout le savoir faire des morceaux du groupe anglais avec une touche moderne et inspirée.

ACID MOTHERS TEMPLE (JP)
Collectif formé en 1995 au Japon, Acid Mothers Temple est une troupe dont la folie traverse les décennies. Porté par la volonté initiale de créer une musique voyageuse influencée par le kraut rock et Stockhausen, le groupe est connu pour ses prestations scéniques intenses qui donnent un impact démentiel à leur répertoire cosmique. Avec le temps, Acid Mothers Temple a cultivé une certaine théâtralité qui est devenue une des marques de fabrique du groupe. La transe et la quête d’un ailleurs soniques ne sont jamais très loin.

GROUP DOUEH & CHEVEU (MA, FR)
Mine de rien Cheveu est en train de devenir un des groupes les plus libres de notre hexagone. Capable de titiller l’opéra, le synth punk ou redonner un coup de fouet à la “chanson française”, on n’attendait pas trop le trio au milieu du Sahara. C’est pourtant là qu’ils ont enregistré un de leurs meilleurs disques (le meilleur?) en compagnie du guitar hero Doueh et de ses musiciens. Au moment où les débats sur l’appropriation culturelle sont légion (et justifiés), ce disque collaboratif explose les frontières, les esthétiques et ramène la musique à sa fonction première: la transe et la danse.

FOREST SWORDS (GB)
Matthew Barnes construit depuis quelques années une des oeuvres les plus denses et atypiques de la musique électronique anglaise. Lancé par le label Tri-Angle Records, Forest Swords a atteint une maturité impressionnante avec “Compassion” sorti par Ninja Tune. Quelque part entre la puissance évocatrice de Massive Attack et le dub historique de Lee Scratch Perry, le producteur anglais se nourrit également de musiques de films et de l’œuvre du grand Ennio Morricone. Un objet sonore unique et passionnant.

THE KVB (GB)
Duo fondé en Angleterre, The KVB continue un parcours sans faute. Passé par différents labels (Beko, Minimal Wave), le groupe accède à une reconnaissance publique grâce à sa signature sur A Records, le label d’Anton Newcombe (Brian Jonestown Massacre). C’est chez Invada, label de Geoff Barrow, qu’est sorti récemment “The Fixation/White Walls”, nouvel EP qui fait toujours la part belle aux climats sombres et synthétiques, pétris d’influences cold wave et kraut. En live, The KVB prend des allures de véritable projet multimédia aux visuels impressionnants.

BO NINGEN (JP)
Quand Bo Ningen est apparu sur la carte mondiale de la musique, l’excitation a été immédiate. “Faust meets Fugazi” ou “Can Meets Kraftwerk”, la barre était placée très haute. Et les années passant, le quatuor japonais n’a pas déçu. Étonnante fusion d’influences électriques et psychédéliques, la musique de Bo Ningen prend en live des allures de messe noire, presque tribale qui vient même titiller l’héritage de Funkadelic.

ULRIKA SPACEK (GB / ALL)
Si le duo à l’origine de Ulrika Spacek est anglais c’est à Berlin qu’il décide de s’associer pour former un nouveau groupe. Marqué par l’empreinte de Tame Impala et de Radiohead, Ulrika Spacek n’hésite pas à aller trifouiller du côté de l’électricité noire de The Warlocks ou Black Rebel Motorcycle Club. La jeune formation est devenue grâce à “The Album Paranoia” un des fers de lance de la nouvelle scène rock’n roll européenne.

COSMONAUTS (US)
Trop psychédéliques pour être punk et trop punks pour être psychédéliques ? C’est en tous cas ce que clament les Californiens de Cosmonauts. Ce qui ne les empêche pas de séduire un public toujours plus nombreux avec leur mix savamment dosé de shoegaze, surf music et punk 80’s. Découvert par Burger Records, le groupe a ouvert récemment pour Slowdive et The Pixies, des associations somme toute logiques.

VEDETT (FR)
Si beaucoup de groupes s’attaquent à l’héritage glorieux de la new wave, rares sont ceux qui en ont retenu les deux fondamentaux : mélodie et mélancolie. Loin des pastiches dark, les Angevins VedeTT composent de petits bijoux pop à l’énergie tantôt garage tantôt synth pop. Marchant sur les traces de ces glorieux aînés (The Cure, Q Lazzarus à qui ils rendent un hommage discret), le trio réussit pourtant à tracer sa propre route et laisser au loin la concurrence.

Pour en savoir plus :
levitation-france.com | facebook.com/levitationfrance | instagram.com/levitationfrance | twitter.com/levitationfr

Visuel © Gaspard Le Quiniou / Arrache-toi un œil!